Des violences encore trop souvent banalisées.
EKOKI est portée conjointement par les Commissions Genre, Famille et Enfant socio-culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat, et soutenue collectivement par les parlementaires engagées dans cette lutte.
Les violences basées sur le genre portent gravement atteinte aux droits humains, à la dignité et à la sécurité, particulièrement celles des femmes et des filles. Elles se manifestent dans les familles, les communautés, les établissements d’enseignement, les milieux professionnels et politiques, les espaces numériques ainsi que dans les contextes de conflit.
Leur persistance est alimentée par le silence, la peur de la stigmatisation, l’ignorance des droits, l’insuffisance de l’orientation vers les recours et des discours qui présentent la violence comme une preuve d’amour, une discipline, une plaisanterie, une tradition ou une exigence religieuse.
Malgré les actions déjà menées, une partie importante de la population demeure éloignée de l’information. Les femmes en situation de précarité, les personnes maîtrisant peu le français et les communautés difficiles à atteindre doivent également pouvoir reconnaître les violences, connaître leurs droits et identifier les services compétents.












