Champion de l’Union africaine
Le Président de la République porte, au niveau continental, la voix de la masculinité positive.

La prévention des violences basées sur le genre concerne les femmes et les hommes. La masculinité positive est au cœur de la campagne EKOKI.

EKOKI s’inscrit dans une dynamique nationale qui appelle à l’implication des hommes et des garçons dans la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.
En tant que Champion de la masculinité positive de l’Union africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait de la lutte contre les violences faites aux femmes une priorité nationale et a appelé à une mobilisation des hommes en faveur de l’égalité et du respect des droits des femmes.
« Prise de conscience et engagement des hommes pour l’égalité entre les femmes et les hommes »Journée nationale de la masculinité positive, mars 2026
La Journée nationale de la masculinité positive de mars 2026 a mis l’accent sur l’engagement des hommes, avec l’ambition de s’attaquer aux racines culturelles des violences basées sur le genre.
Le Président de la République porte, au niveau continental, la voix de la masculinité positive.
Chaque année, la Journée nationale de la masculinité positive mobilise les hommes en faveur de l’égalité.
Du 25 novembre au 10 décembre 2026, la campagne invite chaque homme à devenir un acteur de prévention.
Touchez une carte pour la retourner. La violence n’est jamais une preuve d’amour ou d’autorité.
Mobulu ezali ata moke te elembo ya bolingo to ya bokonzi.
EKOKI !Kobeta mwasi ezali lotomo ya mobali te.
EKOKI !Basi mpe mibali bazali na lokumu ndenge moko.
EKOKI !Bokoko esengeli te kozala ntina ya kolimbisa mobulu.
EKOKI !Naboyi ete kovanda nyee ebatela bato oyo basalaka mobulu.
EKOKI !Soki mwasi alobeli mobulu, toyoka ye kozanga kosambisa ye.
EKOKI !EKOKI amène chacun à refuser les violences et à devenir un acteur de changement dans son milieu : la famille, le travail, l’église, l’école, le marché, le quartier.

Écouter sans juger lorsqu’une femme parle de violence.
Ne plus banaliser : ni l’insulte, ni la « petite » gifle, ni la blague qui humilie.
Interpeller ses pairs quand la violence est présentée comme de l’amour, de la discipline ou de l’autorité.
Refuser l’excuse de la tradition, de la foi ou de la réputation.
Orienter vers l’aide : le numéro vert 122 est gratuit.
Le dire publiquement : « Je refuse… EKOKI ! ».
Choisissez la violence que vous refusez, ajoutez votre voix et partagez votre carte.