Plus de 56 000 cas de violences basées sur le genre ont été signalés au Nord-Kivu en 2024.
Source · UNFPA RDC
- Accueil
- Zones de conflit
Pas une arme de guerre.
EKOKI accorde une attention particulière aux violences sexuelles commises dans les zones de conflit, notamment dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Des crimes, jamais des fatalités.
Utilisées comme instruments de terreur, d’humiliation et de domination, ces violences touchent particulièrement les femmes et les filles. Elles portent atteinte à leur dignité, détruisent des vies et fragilisent durablement les familles et les communautés.
Pour EKOKI, aucune circonstance ne peut justifier ces actes. Les violences sexuelles liées aux conflits ne doivent ni être banalisées ni être considérées comme des conséquences inévitables de la guerre. Elles constituent des crimes qui appellent une réponse institutionnelle, judiciaire et humaine.
Plus de 17 000 victimes de violences sexuelles ont été prises en charge au Nord-Kivu entre janvier et mai 2024.
Source · Nations unies, rapport 2024En février 2025, près de 500 cas de violences sexuelles ont été signalés en une seule semaine à Goma, dont plus de 150 concernant des enfants.
Source · UNFPASelon l’UNFPA, les violences sexuelles ont augmenté de 38 % dans l’Est de la RDC au cours des quatre premiers mois de 2025, par rapport à la même période en 2024.
Source · UNFPA RDC, rapport de situationReconnaître les efforts de réparation.
EKOKI reconnaît l’importance du travail mené par le Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV).
Victimes identifiées au cours de deux années d’activités.
Territoires cartographiés pour faciliter l’identification des victimes et la documentation des faits.
Investissement annoncé pour l’acquisition de kits post-viol dans les provinces affectées par les conflits en 2026.
Kits post-viol remis symboliquement à Beni.
Ces efforts rappellent que la lutte contre les violences sexuelles doit s’accompagner de mécanismes concrets de prise en charge, de réparation et de réinsertion des survivantes.
À travers cette dimension de la campagne, EKOKI entend :
Briser le silence autour des violences sexuelles commises dans les zones de conflit.
Sensibiliser la population sur la gravité de ces crimes et leurs conséquences.
Promouvoir la protection des femmes et des filles dans les zones affectées.
Encourager l’accompagnement et l’orientation des survivantes vers les services compétents.
Soutenir les initiatives de réparation et de réinsertion.
Renforcer la mobilisation institutionnelle et citoyenne contre l’impunité.

EKOKI affirme que les violences sexuelles ne peuvent être ni une stratégie de guerre ni une fatalité.
Le corps des femmes et des filles n’est pas un champ de bataille.
EKOKI — Ça suffit !
Vous n’êtes pas seule.
Numéro vert gratuit contre les violences basées sur le genre.
Écoute, orientation et prise en charge psychologique, médicale et juridique. En cas de danger immédiat, éloignez-vous et appelez.
- UNFPA RDC — données 2024 sur les violences basées sur le genre au Nord-Kivu.
- Nations unies — rapport 2024.
- UNFPA — situation à Goma, février 2025.
- UNFPA RDC — rapport de situation, quatre premiers mois de 2025.
- FONAREV — actions rapportées (identification des victimes, cartographie, kits post-viol).
Chiffres repris de la note conceptuelle de la campagne EKOKI.
À votre tour de dire EKOKI !
Choisissez la violence que vous refusez, ajoutez votre voix et partagez votre carte.